Livre pour tous et photographie

Livre pour tous et photographie

  • 1. Albert Mermoud, La Guilde du Livre, une histoire d’amour, entretiens avec Jean-Michel Pittier et René Zahnd, Genève, Slatkine, 1987, p. 4.

La Guilde du Livre est créée à Lausanne en 1936 par Albert Mermoud (1905-1997). Ce Neuchâtelois d’origine est alors de retour en Suisse après quelques années passées en France, au sein d’une entreprise où il exerçait la fonction de directeur commercial ; ce poste lui permet d’acquérir « une bonne formation en tout ce qui concerne l’impression, le papier et le brochage »1. En 1935, une jaunisse le contraignant à l’alitement, la lecture est son seul loisir. C’est alors que l’idée de la Guilde lui serait venue :

  • 2. Ibid., p. 5.

Je me rappelle très bien avoir tiré de ma bibliothèque Ma vie d’Enfant de Gorki. Ce livre me paraissait sublime. Mais les feuillets m’en tombaient des mains, tellement l’édition courante de l’époque était désastreuse. Les éditeurs économisaient sur tout : composition, impression, papier, corrections. Un gâchis épouvantable ! A ce moment-là je me suis posé la question : « Ne pourrait-on réaliser un très beau livre dont le conditionnement soit digne de la qualité littéraire et dont le prix n’excéderait pas celui des brochés ordinaires ? »2

  • 3. Idem.
  • 4. Selon Mermoud, les liens entre la filiale zurichoise de la Bücherguilde Gutenberg et la Guilde de Livre lausannoise sont purement commerciaux : (...)

En Allemagne et en Angleterre notamment3, des clubs du livre se sont déjà donné pour mission de publier des ouvrages de qualité – aussi bien sur le plan de la technique que du contenu – à prix raisonnable. De la même façon, l’idée de Mermoud est de créer une entreprise sans but lucratif, fonctionnant uniquement grâce aux cotisations de ses membres. Les liens exacts entre ces clubs du livre4 – particulièrement la filiale zurichoise de la Bücherguilde Gutenberg de Leipzig liée au mouvement ouvrier – et la Guilde du Livre sont toutefois difficiles à établir.

  • 5. Albert Mermoud, op. cit., p. 8.
  • 6. Ibid., p. 10.
    En un an et demi, à la fin 1937, la Guilde réunit 3’885 membres parmi lesquels : 1'400 instituteurs et professeurs, 1'200 employés de commerce et fonctionnaires, (...)

La création effective de la Guilde est le récit d’un pari audacieux. En octobre 1935, Mermoud contacte Charles-Ferdinand Ramuz afin de lui présenter son projet. Il est alors convenu que le premier ouvrage publié par la future maison sera le roman Derborence. Mermoud imprime ensuite un premier Bulletin de la Guilde du Livre ; il contient le Manifeste de la Guilde et une présentation de l’ouvrage Derborence. Pour payer l’impression, l'éditeur obtient un crédit de 20’000 CHF des Imprimeries Populaires5. En mars 1936, il tente le tout pour le tout : le bulletin est envoyé à 10’000 personnes soigneusement sélectionnées et susceptibles d’être séduites par son club. Le succès est au rendez-vous puisque en une semaine, il reçoit entre 1'000 et 1'500 inscriptions6. La Guilde est lancée, grâce à un Bulletin qui deviendra par la suite une véritable institution.

Le Manifeste de la Guilde, Bulletin de la Guilde, mars 1936

  • 7. Bulletin de la Guilde du Livre, n° 1, mars 1936, p. 4.
  • 8. Idem.

Dans le Manifeste du premier Bulletin, Mermoud clame son amour du livre, présente sa vision du métier d’éditeur et pose les jalons du fonctionnement de la future Guilde. Cette dernière poursuit trois grands buts : la promotion du livre, à la fois « élément primordial de la culture de l’esprit »7 et bel objet ; sa démocratisation, au-delà des clivages sociaux, politiques ou religieux ; une nouvelle conception du marché du livre « en dehors de toute méthode commerciale ordinaire »8.

Dès l’introduction, on célèbre le sentiment d’appartenance à un groupe que le terme « Guilde » implique : celle-ci est présentée comme « une communauté du Livre, une grande famille groupant lecteurs et auteurs dans un même effort d’expansion culturelle et dans un même amour de la belle édition ». Le but est de « remettre la lecture à sa véritable place, parmi les innombrables préoccupations d’un public que la T.S.F., la presse dite d’information ou simplement le bruit et l’agitation empêche souvent (…) de distinguer quels sont ses besoins essentiels. » Le Manifeste pointe deux ennemis : les éditeurs peu scrupuleux et le lecteur moderne qui ne prend plus le temps de lire. Pour atteindre ses objectifs, la Guilde souhaite établir une véritable démocratisation du livre, s’adressant « aussi bien aux intellectuels qu’aux bourgeois et aux paysans qu’aux ouvriers » ; en revanche, contrairement à ce qui se fait en Allemagne et en Angleterre, elle se veut totalement apolitique et aconfessionnelle : « Nous savons que notre petite Suisse romande est compartimentée en clans politiques et confessionnels. Nous ne participons à aucune de ces luttes, si éloignées de notre esprit. » Pour Mermoud, cette démocratisation doit se faire sous deux exigences : la qualité littéraire et la qualité technique. La première sera assurée par un comité littéraire ; quant à la seconde, c’est le choix de partenaires professionnels locaux de confiance qui en sera la garantie.

Le système économique proposé se fonde sur un principe de cotisations mensuelles des abonnés, qui leur donnent droit à un volume relié tous les trois mois et au bulletin mensuel, sur une vente des livres au prix de revient et sur le renoncement à tout bénéfice, reversé aux membres. Quant aux « premières publications » annoncées, elles concernent des auteurs contemporains mais aussi des rééditions de classiques de la littérature.

Le Bulletin de la Guilde

  • 9. Albert Mermoud, op. cit., p. 38.
  • 10. Ibid., p. 18.
  • 11. Jean-Michel Pittier, « La Guilde du Livre », in Silvio Corsini (éd.), Le Livre à Lausanne, cinq siècles d’édition et d’imprimerie, 1493-1993, Lausanne, Payot, 1993, p. 133.

Chaque mois, les abonnés de la Guilde reçoivent le Bulletin. En une vingtaine de pages, ils découvrent des extraits des livres à paraître, des annonces et des commentaires sur les prochaines publications, le catalogue, des informations littéraires et culturelles. À côté de très nombreux articles anonymes probablement écrits par Elisabeth Porquerol, la rédaction est bien souvent le fait d’auteurs contemporains eux-mêmes publiés par la Guilde. Le Bulletin devient ainsi très vite une sorte de revue littéraire accessible à un large public. Pour Mermoud, il est « la pièce maitresse du système (…), le lien, le guide, l’instrument de culture par excellence »9 et « la plus grande force de la Guilde »10. Si le premier numéro-test est publié à 10’000 exemplaires, la diffusion atteindra 95’000 exemplaires au début des années 1960 ; il sera distribué en Suisse, mais aussi en France, au Portugal, en Belgique et au Canada11. L’illustration y tient par ailleurs une place importante : des pages des albums de la Guilde sont souvent reproduites en couverture et dans les pages intérieures.

Des livres illustrés aux albums photographiques

Si la vocation de la Guilde du Livre est avant tout littéraire, Albert Mermoud n’en néglige en effet pas pour autant l’image. En 1937, un an après la création de l’entreprise, la collection « Album » fait son entrée dans le catalogue. Un format plus grand que les romans (18 x 24 cm) fait la part belle aux illustrateurs, dont le travail, après s’être limité aux frontispices, se déploie désormais sur plusieurs pages (Notre Terre et ses gens, de Charles-Albert Cingria avec des dessins de Géa Augsbourg, 1937). La collection est surtout l’occasion pour Mermoud de se lancer dans la publication de livres d’art : La Sculpture grecque classique (1942), Trésors de l’art florentin (1944), L’Art au siècle d’Auguste (1948), Les Maîtres du Quattrocento (1949), etc. Cela l’amène aussi à commencer à s’intéresser à la photographie, poussé notamment par l’amélioration des procédés de reproduction en héliogravure, dans laquelle l’imprimerie lausannoise Héliographia est passée maître (☞ L'imprimerie) :

  • 12. Albert Mermoud, op. cit., p. 95.

J’ai toujours été séduit par l’image (…), et c’était le beau temps de l’héliogravure qui rendait des noir-blanc incomparables. (…) Dans ce contexte, la photographie me sembla devoir s’imposer dans notre programme, bien qu’elle n’intéresse guère alors les éditeurs.12

  • 13. Eric Desachy, Guy Mandery et Anatole Desachy, La Guilde du Livre : les albums photographiques, 1941- 1977, Paris, Les Yeux Ouverts, 2012, p. 14.
  • 14. Albert Mermoud, op. cit., p. 95.

En 1941, à l’occasion des fêtes de Noël, la Guilde du Livre sort ainsi son premier album photographique : Chartres (6’330 ex.) présente un ensemble de clichés de Maurice Blanc, accompagnés d’extraits du texte La Cathédrale de Joris-Karl Huysmans ; les tirages de Blanc seront simultanément exposés à la Galerie de la Guilde, ouverte à Lausanne dès 193713. Entre 1941 et 1949, Mermoud publie encore d’autres albums, comme Le Milieu du Monde avec des photographies de Pierre Desplandes (8430 ex.) ou Angkor de Michel Huet et Jean-Yves Claeys (1’230 ex.). Mais c’est en 1949 avec La Banlieue de Paris de Blaise Cendrars et Robert Doisneau (4’300 ex.) (☞ La Banlieue de Paris) – que Mermoud considère comme le premier album photographique de la Guilde14, – et surtout Paris des Rêves d’Izis en 1950 (10’300 ex.) (☞ Paris des Rêves) que l’aventure photographique de la Guilde démarre véritablement.

  • 15. Ibid., p. 136.

Pour ses albums photographiques, Mermoud souhaite quelque chose de nouveau, « quelque chose qui n’est ni de la littérature, ni de la photographie, mais qui doit l’essentiel à l’une autant qu’à l’autre »15. Il entend montrer comment image et texte, plutôt que d’être en compétition, peuvent se compléter, se mettre mutuellement en valeur au sein d’une publication qui accorderait autant d’importance à l’une qu’à l’autre. Le modèle absolu de ce nouveau concept sera incarné par Paris des Rêves (fig. 1).

Paris des Rêves, photo Izis, Lausanne, La Guilde du Livre, 1950, couverture.

Fig. 1, Paris des rêves, couverture.

Grand Bal du Printemps, photo Izis, texte Jacques Prévert, Lausanne, La Guilde du Livre, 1951, couverture.

Fig. 2, Grand Bal du Printemps, couverture.

  • 16. Jean-Michel Pittier, op. cit., p. 134.

Dans cet ouvrage, des photographies de Paris du lituanien Izis dialoguent avec des textes autographes de quarante-huit auteurs. Le succès sera sans précédent, le livre étant réimprimé à plus de 120’000 exemplaires en une quinzaine de rééditions16. A sa suite, quelques publications expérimenteront encore ce dialogue entre textes poétiques et photographies : Grand Bal du Printemps (1951) de Jacques Prévert et Izis (fig. 2) (☞ Grand Bal du Printemps) ; Charmes de Londres (1952) de la même équipe (fig. 3) ; Lausanne (1952) d’Henriette Grindat (1952) (☞ Lausanne), avec des textes d’auteurs divers (fig. 4) ; Paradis Terrestre (1953) de Colette et Izis.

Charmes de Londres, photo Izis, texte Jacques Prévert, Lausanne, La Guilde du Livre, 1952, couverture

Fig. 3, Charmes de Londres, couverture.

Lausanne, photo Henriette Grindat, Lausanne, La Guilde du Livre, 1952, couverture.

Fig. 4, Lausanne, couverture.

  • 17. Albert Mermoud, op. cit., p. 95.
  • 18. Ibid., p. 145.

Pour Mermoud, ces premiers albums photographiques constituent un groupe à part, ils sont des « fleurons épars »17 dont se dégage « une certaine aura poétique »18. Mais au milieu des années 1950, ces premières publications laissent la place à des albums d’un nouveau genre :

  • 19. Idem.

Par la suite, les albums devinrent plus « pérégrinants », touchant à des sujets plus ponctuels. La correspondance photos-textes se limita à une simple légende informative. On en est donc arrivé à un type d’albums d’esprit documentaire, suivant en cela le goût de l’époque.19

  • 20. Ibid., p. 146.
  • 21. Ibid., p. 99.

Le rapport texte-image change, le contenu aussi. L’information est livrée de manière plus directe, moins poétique ; les albums de la Guilde présentent les pays qui sont désormais accessibles à tous grâce à l’essor du tourisme de masse, comme le souligne Mermoud lui-même20. Le jeune public n’est pas en reste. Dans les mêmes années, la Guilde lance en effet une série d’albums photographiques pour enfants (☞ Les albums pour enfants). Le succès est au rendez-vous puisque certains de ces titres – tels Deux petits ours (1954) ou Le Petit Éléphant (1955) de la photographe Ylla (fig. 5 et 6) – obtiendront la meilleure diffusion après Paris des Rêves (1950)21.

Deux petits ours, photo Ylla, texte Paulette Falconnet, Lausanne, La Guilde du Livre, 1954, couverture.

Fig. 5, Deux petits ours, couverture.

Le Petit Élephant, photo Ylla, texte Paulette Falconnet, Lausanne, La Guilde du Livre, 1955, couverture.

Fig. 6, Le Petit Éléphant, couverture.

Les livres d’été

  • 22. Bulletin de la Guilde du Livre, n° 7, juillet 1950, p. 3.

L’essor des albums photographiques est soutenu par celui de l’action des « Livres d’été » : dès juillet 1950, les guildiens ont l’occasion d’acheter chaque été « deux romans et un livre d’images »22 à prix préférentiel. Dès 1954, ce sont deux albums de photographies qui seront proposés aux adhérents, généralement sur des pays (Viet Nam, 1951, Tunisie, 1952, La Grèce à ciel ouvert, 1953, etc.). Le succès est tel que les rééditions seront presque systématiques. Ainsi, avant même le succès de Paris des Rêves, Mermoud semble bien décidé à promouvoir les albums photographiques auprès de ses adhérents et à profiter de ces volumes pour attirer de nouveaux membres.

  • 23. Selon le catalogue établi par Eric Desachy, Guy Mandery et Anatole Desachy, op. cit.

Entre 1941 et 1977, la Guilde du Livre aura publié plus de quatre-vingts albums de photographies, toutes catégories confondues23. De nombreux photographes importants seront publiés, avec parmi les plus célèbres, outre ceux déjà cités, Paul Strand (☞ La France de Profil, 1952), Gotthard Schuh (Iles des Dieux, 1954 ; Instants volés, instants donnés, 1956), Fulvio Roiter (Venise à Fleur d’eau, 1954 ; Ombrie, Terre de Saint François, 1955) ou Pierre Verger (Bahia de tous les poètes, 1955). Un pic sera atteint entre 1950 et 1959 avec 49 publications, et chutera les vingt années suivantes (23 entre 1960 et 1969 et 8 seulement entre 1970 et 1977).

La fin de la Guilde

  • 24. Albert Mermoud, op. cit., p. 43-44.
  • 25. Ibid., p. 45-46.
  • 26. Ibid., p. 46.
  • 27. Ibid., p. 49.
  • 28. Ibid., p. 54.

Selon Jean-Michel Pittier et René Zahnd, on peut diviser l’histoire de la Guilde du Livre en quatre phases : le « lancement », des années 1936 à 1946 ; l’« expansion », de 1946 à 1956 ; l’« apogée » de 1956 à 1966, et enfin, « la lente agonie », entre 1966 et 197724. Parmi les difficultés qui annoncèrent la fin de l’entreprise, Mermoud cite notamment le problème posé par l’envoi du Bulletin. A la fin des années soixante en effet, ce dernier n’est plus considéré par la Poste comme un journal, mais comme un catalogue de ventes par correspondance, avec pour résultat des frais de port six fois plus élevés25. A cela s’ajoute l’augmentation du taux de change et des tarifs postaux pour l’envoi de livres26. Mermoud hésite alors à faire imprimer ses livres en Asie, où les prix défient toute concurrence, puis renonce, ce procédé allant à l’encontre des liens très forts qu’il a noués avec ses partenaires lausannois27. Malheureusement, la rivalité est trop forte. Le 31 janvier 1978, Albert Mermoud cède finalement la Guilde du Livre à l’entreprise de vente par correspondance France-Loisirs28.

— Christelle Michel

Notes

  • 1. Albert Mermoud, La Guilde du Livre, une histoire d’amour, entretiens avec Jean-Michel Pittier et René Zahnd, Genève, Slatkine, 1987, p. 4.
  • 2. Ibid., p. 5.
  • 3. Idem.
  • 4. Selon Mermoud, les liens entre la filiale zurichoise de la Bücherguilde Gutenberg et la Guilde de Livre lausannoise sont purement commerciaux : il aurait contacté ses dirigeants au début de l’aventure de la Guilde afin de « leur proposer un achat ferme de 1'000 exemplaires des publications de la (...) Guilde, à l’intention de leurs abonnés bilingues » (Albert Mermoud, op. cit., p. 7). D’autres affirment au contraire que la Guilde lausannoise aurait été créée à l’instigation de la Bücherguilde Gutenberg, désireuse de s’implanter dans les trois zones linguistiques de la Suisse. À ce propos, voir les articles suivants : Charles-F. Pochon, « Le rôle du syndicalisme et de la coopération dans la création de la Guilde du Livre en Suisse romande », Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier, n° 4, novembre 1987, p. 63-71 et Franz Heiniger, « La Bücherguilde Gutenberg, club du livre du mouvement ouvrier », Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier, n° 19, 2003, p. 115-125.
  • 5. Albert Mermoud, op. cit., p. 8.
  • 6. Ibid., p. 10.
    En un an et demi, à la fin 1937, la Guilde réunit 3’885 membres parmi lesquels : 1'400 instituteurs et professeurs, 1'200 employés de commerce et fonctionnaires, 270 ouvriers spécialistes (horlogers, typographes, mécaniciens), 200 étudiants, 200 médecins et dentistes, 200 commerçants et industriels, 150 pasteurs et curés, 110 agriculteurs. Le reste se répartit entre les bibliothèques, les autres professions et les personnes sans profession.
    Informations tirées de : B.M. « La Guilde du livre », Esprit, 1er octobre 1937, p. 130.
  • 7. Bulletin de la Guilde du Livre, n° 1, mars 1936, p. 4.
  • 8. Idem.
  • 9. Albert Mermoud, op. cit., p. 38.
  • 10. Ibid., p. 18.
  • 11. Jean-Michel Pittier, « La Guilde du Livre », in Silvio Corsini (éd.), Le Livre à Lausanne, cinq siècles d’édition et d’imprimerie, 1493-1993, Lausanne, Payot, 1993, p. 133.
  • 12. Albert Mermoud, op. cit., p. 95.
  • 13. Eric Desachy, Guy Mandery et Anatole Desachy, La Guilde du Livre : les albums photographiques, 1941- 1977, Paris, Les Yeux Ouverts, 2012, p. 14.
  • 14. Albert Mermoud, op. cit., p. 95.
  • 15. Ibid., p. 136.
  • 16. Jean-Michel Pittier, op. cit., p. 134.
  • 17. Albert Mermoud, op. cit., p. 95.
  • 18. Ibid., p. 145.
  • 20. Ibid., p. 146.
  • 21. Ibid., p. 99.
  • 22. Bulletin de la Guilde du Livre, n° 7, juillet 1950, p. 3.
  • 23. Selon le catalogue établi par Eric Desachy, Guy Mandery et Anatole Desachy, op. cit.
  • 24. Albert Mermoud, op. cit., p. 43-44.
  • 25. Ibid., p. 45-46.
  • 26. Ibid., p. 46.
  • 27. Ibid., p. 49.
  • 28. Ibid., p. 54.

Bibliographie

  • Archives
  • Fonds de la Guilde du Livre, BCU, Département des manuscrits.
  • Sources
  • Bulletins mensuels de la Guilde du Livre, 1936-1976.
  • Littérature secondaire
  • MERMOUD Albert, La Guilde du Livre, une histoire d’amour, entretiens avec Jean-Michel Pittier et René Zahnd, Genève, Slatkine, 1987.
  • CORSINI Silvio (dir.), Le Livre à Lausanne, cinq siècles d’édition et d’imprimerie, 1493-1993, Lausanne, Payot, 1993.
  • DESACHY Eric, MANDERY Guy et DESACHY Anatole, La Guilde du Livre : les albums photographiques, 1941-1977, Paris, Les Yeux Ouverts, 2012.
  • PORQUEROL, Elisabeth, Lectures et figures : dictionnaire des auteurs de la Guilde du livre, 1936-1977, préf. d’Albert Mermoud, Genève, Slatkine, 1995.