Mémoire de S. Stauffer – « Un chemin de Vie. Le monachisme intériorisé » – 2017

Les Cahiers de l’ILTP publient également les mémoires de Master rédigés et soutenus dans le cadre de l’Institut Lémanique de Théologie Pratique.

Vous trouverez dans le document ci-dessous le mémoire suivant :

  • Sylvain Stauffer. (2017). « Un chemin de Vie. Le monachisme intériorisé« . Directeur: Olivier Bauer, directeur. Mémoire de maîtrise. Université de Lausanne. Lire ou télécharger le Mémoire de Sylvain STAUFFER en version PDF

Mémoire de C. Vienna – «Quand l’Église est au milieu… d’un virage. Réflexions à partir de manières novatrices d’être Église aujourd’hui» – 2016

Les Cahiers de l’ILTP publient également les mémoires de Master rédigés et soutenus dans le cadre de l’Institut Lémanique de Théologie Pratique.

Vous trouverez dans le document ci-dessous le mémoire suivant :

  • Clara Vienna. (2016). « Quand l’Église est au milieu… d’un virage. Réflexions à partir de manières novatrices d’être Église aujourd’hui ». Directeur: Félix Moser. Mémoire de maîtrise. Université de Lausanne. Lire ou télécharger le Mémoire de Clara VIENNA en version PDF.

V. Demaurex – Comment et à quelles conditions les groupes de maison peuvent-ils être source de renouveau pour l’Église ? – 2017

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Vincent Demaurex[1]

1. Introduction

En Suisse romande, tout comme en Europe occidentale, le protestantisme des églises réformées connaît une phase de déclin prononcé. Les causes d’une telle situation sont multiples et complexes. Parmi celles-ci, la sécularisation de la société et un mode de vie de plus en plus individualiste jouent un rôle fondamental. Pour les Églises, l’individualisme présente deux aspects contradictoires. D’un côté, la vie spirituelle ne s’inscrit plus dans la continuation d’une tradition, mais comme un cheminement individuel qui peut mener à la foi chrétienne ; d’un autre côté, la plupart des individus ont besoin de l’écoute et de l’accueil de l’autre afin de se sentir reconnus et acceptés dans la spécificité de leur démarche spirituelle. La communauté est donc toujours nécessaire, mais comme un lieu de partage plus que d’identification ; un lieu d’arrivée plus qu’un lieu d’origine. Par ailleurs, la communauté n’est plus une réalité sociale (villageoise) préexistante dont l’Église formerait le volet spirituel. Au contraire, elle est un lieu choisi par affinité avec des projets ou des personnes. C’est pourquoi l’Église elle-même a maintenant la charge de créer une communauté avec ceux qui la rejoignent volontairement. Les groupes de maison peuvent-ils contribuer à créer cet espace de partage et de confiance ? Dans un tel cas, quelle devrait être la forme de ces groupes ?

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