Jean-Baptiste Isabey. Petits portraits et grands desseins

Qu’est-ce qu’un peintre en miniature dans la France des XVIIIe et XIXe siècles ?

Jean-Baptiste Isabey (1767-1855), tout comme François Gérard ou Anne-Louis Girodet, s’est fait un nom sous la Révolution et l’Empire. Comme eux, il a suivi une formation de peintre d’histoire dans l’atelier de Jacques-Louis David et fréquenté l’école de l’Académie royale de peinture. Mais Isabey s’est différencié de ses confrères en faisant de la miniature et du dessin fini ses spécialités – deux formes d’art considérées comme mineures dans la logique taxinomique du XVIIIe siècle. Sa réussite n’en sera pas moins fulgurante et il demeurera sa vie durant l’un des peintres attitrés de l’élite.

En faisant alterner récit biographique et point de vue synchronique, tenant compte des jeux de relations et de concurrences dans le monde de la miniature et du dessin à un moment donné de l’histoire de la création en France, l’ouvrage de Cyril Lécosse (Section d’histoire de l’art) met en lumière les ressorts sociaux, artistiques, politiques et commerciaux qui sous-tendent la production des portraits de petits formats au tournant du XIXe siècle.

Cyril Lécosse, Jean-Baptiste Isabey. Petits portraits et grands desseins, Paris, INHA/CTHS, 2018.

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