Cinéma, machine à mondes

Comment s’explique la propension du cinéma à construire des univers parallèles ?

Au tournant du XXIe siècle, à l’ère des « réalités virtuelles », le cinéma hollywoodien connaît une inflation de réalisations qui offrent au spectateur deux ou plusieurs mondes. Au-delà des effets spéciaux, comment les films, notamment le cinéma de science-fiction, créent-ils différents univers ?

En analysant les caractéristiques formelles de certaines productions emblématiques, au cinéma (Dark City, Resident Evil : Retribution, Fight Club, Jurassic Park, Avatar, Total Recall, eXistenZ, Tron, Matrix) et à la télévision (Le Monde sur le fil de Fassbinder ou les séries Lost et Fringe), Alain Boillat (Section d’histoire et esthétique du cinéma) montre comment les « machines à mondes » dupliquent, à l’intérieur du film, certaines composantes du dispositif cinématographique. L’auteur examine ce phénomène dans ses implications théoriques, esthétiques et idéologiques.

L’ouvrage est publié dans la collection « Emprise de vue. Cinéma contemporain et technologie », consacrée à l’impact des récentes mutations technologiques sur les représentations cinématographiques dominantes.

Alain Boillat, Cinéma, machine à mondes. Essai sur les films à univers multiples, Genève, Georg, 2014.

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Alain Boillat

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