Steven Tamburini

Retrouvez les articles de Steven

Steven Tamburini

Ave,

Je m’appelle Steven Tamburini, 24 ans, étudiant Master en sciences de l’Antiquité (histoire ancienne) et programme pluridisciplinaire, avec une spécialisation en pédagogie et médiation culturelle pour les sciences humaines. Celles et ceux qui ont déjà croisé mon chemin connaissent tout mon attrait pour l’interdisciplinarité et la transdisciplinarité. Lors de mes années à l’Université de Lausanne, c’est à travers différentes associations (Helios, Chronozones, Trenthopole, Pixels et l’AEL, l’Association des étudiant·e·s en Lettres) que j’ai exploré le potentiel et le succès du décloisonnement disciplinaire en organisant des projets tels qu’un colloque international sur l’œuvre de J.R.R. Tolkien ou un colloque estudiantin sur la réception de l’Antiquité dans la culture populaire contemporaine.

Toutefois, ces belles collaborations ne suffisaient pas à satisfaire mon appétit pour la médiation culturelle. À nouveau, c’est l’espace universitaire qui m’a permis de construire un lien avec le grand public comme lors de mes quatre dernières années aux Mystères de l’UNIL (2015-2018), ainsi qu’à travers mon implication dans le projet Collart-Palmyre de la Section d’archéologie et des sciences de l’Antiquité (ASA), une magnifique odyssée dans les archives de Paul Collart, ancien professeur en archéologie à l’UNIL. Ce projet vise à valoriser une partie encore non explorée de ses archives et, plus particulièrement, de faire revivre numériquement le temple de Baalshamîn détruit en 2015. Sur la base de ces quelques lignes, vous comprenez dès lors mon immense plaisir à participer à la fabuleuse aventure qu’est COSMOS.

En tant que futur médiateur « volant » de l’exposition, je me réjouis d’ores et déjà de communiquer et de faire communiquer le public avec des objets défiant souvent nos catégories et normes contemporaines, en explorant, par exemple, leur lien individuel et collectif avec la culture populaire, afin de questionner la frontière entre le vrai et le faux, ainsi qu’entre le fictif et l’historique. Une autre thématique que j’explorerai ultérieurement sera la représentation de certaines périodes historiques dans l’imaginaire collectif, et plus particulièrement celle de l’Égypte et de la Rome antique. Vivait-on réellement si heureux qu’on laisse si souvent le croire au temps des grandes pyramides ou à l’époque du si apprécié empereur-philosophe romain, Marc Aurèle ?