Séminaire de littérature romande – Le journal intime, un genre toujours vivant?

Anne-Lise Delacrétaz Maggetti, maître d’enseignement et de recherche à la Faculté des lettres, UNIL

De nombreux écrivains, en Suisse romande, ont tenu un journal intime, souvent découvert après leur mort – c’est le cas de Benjamin Constant, de Henri-Frédéric Amiel, de Guy de Pourtalès ou, plus proche de nous, de Monique Saint-Hélier. Plus rares sont ceux qui, comme Charles Ferdinand Ramuz ou, récemment, Elisabeth Horem, ont publié leur journal de leur vivant…

Un dossier rassemblant des extraits des journaux des auteurs cités sera distribué avant le début du séminaire.

Les participant-e-s sont prié-e-s de se procurer l’œuvre suivante:

  • Guy de Pourtalès, Voyage en Extrême-Orient (28 février-4 juin 1930), Gollion, Infolio, 2017

Dates
jeudis 26 septembre, 3, 10, 31 octobre et 7 novembre 2019
Heures
de 8h45 à 10h15
Lieu
Lausanne – Salle de Connaissance 3, Espace Riponne (1er étage), place de la Riponne 5
Prix
150 fr. (180 fr. non-adhérent) pour 5 séances
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