Littérature – Jésus, héros de roman: une profanation?

Jean Kaempfer, professeur honoraire UNIL

La dernière tentation du Christ, Da Vinci Code: comme ces deux exemples (parmi beaucoup d’autres) le montrent, Jésus, depuis un siècle, n’est plus seulement prêché le dimanche au temple. Des romanciers, des cinéastes se sont emparés de cette figure millénaire et ont fait le pari de lui offrir une nouvelle existence.

Quelle est la nature et l’intention de ces réinterprétations profanes? Parfois, il s’agit de rendre Jésus plus présent, plus humain ou ce sont des «vérités» inédites (sur sa résurrection, sa vie familiale, etc.) qui sont révélées. Le ton de ces «romans de Jésus» varie: parfois ce sont des hommages, parfois des satires. Mais tous, à leur manière, reprennent la même interrogation fondamentale: qu’en est-il du besoin de croire, aussi nécessaire à l’homme, semble-t-il, que le besoin de boire et de manger?

Dates jeudis 19, 26 avril, 3, 17 et 24 mai 2018
Heures 8h45 à 10h15
Lieu Lausanne | Salle de Connaissance 3, Espace Riponne (1er étage), place de la Riponne 5
Prix 150 fr. (180 fr. non-adhérent)
pour 5 séances, supports de cours inclus

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