Parce que l’on est bien mieux dehors

Parce que l’on est bien mieux dehors

Lundi dernier au Canada,c’était l’action de Grâce – une fête canadienne pour célébrer les bonnes récoltes et remercier pour le bonheur reçu pendant toute l’année qui a lieu le deuxième lundi d’octobre. C’est un peu l’équivalent du Thanksgiving américain si l’on veut – par conséquence, j’ai eu droit à un week-end prolongé.

Quoi de mieux pour faire une petite escapade à l’extérieure de Québec ? J’ai laissé tomber la typique dinde, la farce et la canneberge et j’en ai profité pour aller tester le canot-camping dans le sud de Québec avec le club d’activité en plein air « L’aval » !

Mais qu’est ce le canot-camping ? Aussi simple que son nom l’indique, tu pars avec tes affaires de camping dans un canot sur un lac ou une rivière et tu pagayes. 🙂 C’est full fun !

Mise à l’eau des canots à l’entrée du parc régional

Je suis donc partie, avec 10 autres courageux, samedi matin à 6 heures de Québec, direction le Parc Régional du poisson blanc. Après 5 heures de route, nous arrivons finalement au lac du poisson blanc. Le ventre pleins et les canots chargés, nous partons en direction de notre premier site de camping, une îles au milieu du lac, que l’on atteint après 2 heures de canot. Malgré un temps nuageux, nous sommes épargnés de la pluie, ce qui nous permet de faire un feu de camps et de manger des belles saucisses grillées ainsi que des guimauves (Miam) !

Vue du premier camping

 

Point de vue depuis une petite île

Le lendemain, une mini-tempête de pluie nous réveille le matin, et à ce moment là, c’est la panique pour moi : « Mais comment je vais pagayer avec ce vent ». Heureusement, le temps s’est calmé en fin de matinée et nous avons pu partir à la recherche de notre prochaine île, située à 9 km au sud. Sur le chemin, nous nous sommes arrêtés sur d’autres îles afin de pouvoir admirer quelques points de vue. Puis, dans l’après midi, la météo nous a sourit et nous avons pu admirer un magnifique soleil entouré de ciel bleu. Ça nous a tellement mis de bonne humeur, que sur un coup de tête nous nous sommes baignés, un 8 octobre, dans l’eau gelée du lac du poisson blanc (Oui, c’était très froid!!). Comme-ci cela n’était déjà pas fou, ce soir-là, la nature nous a offert un magnifique couché de soleil, que nous avons pu admirer depuis notre campement.

 

Véronique à l’eau !

 

Petit couché de soleil

Lundi matin, nous nous sommes levés de bonne heure, car nous devions pagayer 15 km pour retourner aux voitures. Heureusement, comparer aux jours précédents, le vent avait pratiquement disparu et nous avons pu rentrer tranquillement. Nous sommes arrivés aux voitures aux alentours de 14 heures, puis suite à une bonne douche méritée, nous avons malheureusement ce lieu paradisiaque. Sur la route de retour, nous nous sommes bien sur arrêté pour une petite halte « bouffe », et quoi de mieux qu’un bon vieux macdo pour compléter ce week-end ? Nous sommes arrivés à Québec vers 22 heures, exténués mais heureux.

Petite pause Lunch !

Encore une fois merci à toute l’équipe ; Pierre et Aurélien pour l’organisation et Francis, Marie Eve, Caroline, Marina, Véronique, Laurence, Chloé et Ianis pour la compagnie plus d’appréciée. Je n’oublierai pas ce week-end de ci-tôt J

 

Ps : désolé pour la qualité des photos, j’essaierai de faire des progrès pour les prochains articles ^^

Encore en vacances!

Mes deux meilleures amies m’accompagnaient pour une dizaine de jours ensemble. Ce fut d’abord Montréal. Nous nous sommes retrouvées à partager un barbecue avec une dizaine de Québécois : la légende est vraie, les Québécois sont hyper chaleureux, c’était l’fun !

Vue de la ville depuis le chalet du Montroyal
BBQ avec le gang des Québecois!
Basilique Notre-Dame
Oratoire Saint Joseph

 

La suite du programme comprenait un festival de deux jours dans la forêt, mais les conditions étaient un peu trop extrêmes et l’aventure a été avortée après une nuit, dommage.

Superbe spot du festival

Nous étions donc maintenant à Ottawa, dans un appartement super, avec un balcon (le plus important !) et sauna et piscine pour l’immeuble. Nous avons été voir le parlement, la maison du gouverneur, les chutes Rideau, et découvert le marché Byward. Ottawa est une ville assez animée avec beaucoup de pubs, c’est très sympa.

La vue depuis notre balcon *_*
Les chutes Rideau, trop beau!

 

 

 

 

Nous avons assisté au « Northern Lights Show », spectacle son et lumière sur le Parlement, et j’ai été surprise du fort patriotisme de ce spectacle, qui faisait le récit de la naissance du pays, mentionnant notamment le travail main dans la main avec les natifs… Je ne pus m’empêcher d’être sceptique en voyant une telle réécriture de l’histoire et construction d’identité nationale, couronnées par l’hymne national, au son duquel le public s’est levé, main sur le cœur.

Parlement

Mis à part ça ces dix jours furent plein de bonnes découvertes et de plaisir. J’ai notamment eu l’occasion de rencontrer quelques étudiants internationaux, grâce à un groupe Facebook.

Est arrivé le moment de dire aurevoir à mes amies (on a évité les larmes de justesse), et accueillir mes grands-parents. Nous sommes donc retournées à l’aéroport de Montréal. C’était dur de voir partir mes amies et de savoir que je ne les reverrai pas avant un an.

Après quelques heures d’attente à l’aéroport, mes grands-parents ont atterri, et j’ai pu découvrir Montréal un peu plus avec eux. Nous avons aussi passé une journée à Québec, en passant par les chutes de Montmorency, ce fût une très belle journée. Mais, au risque de paraître chiante, j’ai à nouveau une critique à faire, promis c’est la dernière fois que j’en parle : nous avions une petite visite guidée de la ville, lors de laquelle le guide nous explique que c’est grâce à Samuel de Champlain, ainsi qu’aux « filles du Roi » (Louis XIV), que nous nous tenons là, dans la ville de Québec. Il nous expose tout le mérite que les explorateurs ont d’avoir construit cette ville, et les filles du Roi d’avoir permis de la peupler. J’ai envie de lui demander, n’y avait-il pas déjà des gens avant ? Des gens qui ont été tués ou expropriés et dont la culture a été effacée. Je discuterai de ce sujet avec des étudiants d’Ottawa quelques semaines plus tard, et ils m’expliqueront que les livres d’histoires utilisent encore parfois le terme « sauvage ». Voilà, tout ça pour dire qu’il reste encore du travail. Je pensais que l’attitude officielle et officieuse au Canada serait la volonté de renverser la balance, de valoriser la culture des natifs et de reconnaître ses fautes passées. Mais il semble plutôt qu’elle soit celle du silence.

J’ai laissé mes grand-parents pour aller m’installer dans mon appartement à Ottawa, où ils me rejoindraient dans quelques jours.

Melanie introduce herself

Melanie introduce herself

Howdy!

I’m Melanie, 26 years old and a master student studying ​sports and leisure management. I’m very excited to go to Texas A&M for my exchange!

Having completed a Bachelor in Tourism (with a major in sports management), I love traveling and exlporing the world. One might wonder why Texas? Well, indeed the south is special, but that’s exactly what I was looking for. Some years ago I’ve already spent two semesters in Alabama, and I was eager to return to a similar place. I have traveled to many other states, but I guess I somehow have a special affiliation to the southern states which I can’t explain. Furthermore, Texas A&M has a renowned sports management program, so here I am!​

Présentation de Nadine

Présentation de Nadine
Allô!
Je me dévoue pour vous parler durant les prochains mois de mon expérience d’une année à Montréal, à l’université anglophone Concordia, comme personne n’en a encore parlé. Et même si j’ai pas franchement toujours rêvé de venir me les geler par ici, vous faire un peu de pub pour Montréal et Concordia ne va pas être compliqué!
Montréal c’est assez grand pour que tu puisses trouver des gens et des activités qui te correspondent, pleins de sujets d’études (dans mon cas en géographie humaine, je fais ma 3ème année de Bachelor ici) mais aussi assez petit pour que l’ambiance soit super chill (rien que pour les dimanches au Piknic Electronik ou au tam tam du Mont-Royal, ça vaut la peine!) et les gens sympas. En plus, c’est une ville bilingue, ce qui veut dire que je perfectionne non seulement l’anglais à l’uni mais j’apprends aussi le québécois, qui met forcément de bonne humeur dès les premières annonces du matin dans le métro. Et crisse (l’équivalent local de OMG), que la bière est bonne! (Mais bon, pour le moment, je me noie plus dans les lectures interminables pour les cours que dans la bière).

Présentation de Alicia

Présentation de Alicia

L’envie de quitter la Suisse m’accompagne depuis quelques années. Parcourir cette planète qui est la nôtre et me perdre dans ses richesses, voilà ce qui me fait rêver. L’inconnu permet de découvrir des ressources qu’on ignorait avoir, et nous rend plus réceptifs aux autres autour de nous. La question de partir en échange ne se posait donc même pas.

J’avais passé trois mois à Vancouver il y a deux ans. Ce fût une expérience géniale dans une ville magique. Partagée entre l’envie de retrouver cette ville et découvrir autre chose, l’attraction pour Vancity a gagné. Mais je ne fus pas choisie, ça ne fait rien, ça sera Ottawa ! J’avais cette image du Canada comme pays ouvert et social, avec des gens tournés vers les autres et le partage. L’héritage des Premières Nations était aussi un aspect qui m’attirait dans cette destination.

Ah j’ai oublié les détails techniques, je m’appelle Alicia, j’ai 21 ans et je termine (on croise les doigts) mon Bachelor en sociologie et science politique. (Et j’adore ça.)

Ce départ fût bien différent de celui d’il y a deux ans, ou je ne rêvais que d’indépendance et de quitter mon environnement familier pour me redéfinir comme je l’entendais.

Cette fois il y avait un environnement et des personnes en Suisse que je ne laissais pas derrière avec le cœur léger. Mais la perspective d’une nouvelle aventure l’emporte sur tout le reste !