Mon expérience à Fribourg

Ce qui m’a mené là-bas

J’avais décidé d’étudier à l’université avant de savoir quoi y étudier. L’uni Fribourg m’a tout de suite tapé dans l’œil. L’université à taille humaine, la jolie ville pas trop grande, la promesse du recteur « À Fribourg, vous avez un nom et un prénom ».

Dans la chapelle de l’Université Miséricorde.

Ensuite, choisir une faculté. Une foule d’idées me traverse l’esprit : sciences de l’éducation, musicologie, espagnol, anglais, maths ? Et pourquoi pas théologie ? C’est finalement ce choix qui paraît le plus pertinent et intéressant à long terme. Au début, je pense combiner théologie et psychologie, mais j’abandonnerai en chemin la psycho, sous prétexte que les sujets à l’interne de la théologie sont déjà assez variés entre eux. Au début, je pense étudier en bilingue français-allemand – à Fribourg c’est possible. J’abandonne hélas vite cette option-là… en me disant que les études en français sont déjà bien assez accaparantes.

Les profs

Je peux parler de n’importe quel prof de Fribourg (ou presque), je dis à chaque fois « c’est mon Prof préféré ». Bon, les professeurs en général sont des personnes brillantes, on le sait bien. Mais quand même.

Une chose que j’apprécie spécialement à Fribourg, c’est la foi des professeurs et leur envie de la transmettre autour d’eux et notamment à nous les étudiants.

Les étudiants

Des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes, des religieux, des laïcs, des mères de famille… Mes amis non-théologiens s’étonnent de voir la variété de mes amis théologiens (surtout les différences d’âges) !

Célébration d’un anniversaire pendant les cours

Mon meilleur souvenir

Chaque année, les étudiants organisent une « Semaine Interdisciplinaire » : trois à cinq jours de conférences sur un thème choisi. Lieux, orateurs, sujet, publicité : tout est organisé par une équipe d’étudiants. J’ai participé à l’organisation de cet événement durant ma deuxième année et c’était une expérience excellente. La dernière soirée fut particulièrement fantastique : nous avions organisé une fête en partenariat avec un café-bar en ville et un DJ. Danser entre étudiants et profs reste un magnifique souvenir. (Soit dit en passant… la terrasse du café du Belvédère est un endroit à visiter absolument si vous passez à Fribourg !)

Fameuse soirée entre théologiens.

Mon choix de venir à Genève et Lausanne

Après le Bachelor à Fribourg en théologie catholique, j’ai déménagé à Genève et Lausanne pour y étudier le Master.

Ce sont d’abord mes perspectives professionnelles qui m’ont conduite à choisir Genève-Lausanne pour le Master. Ensuite, pour la vie et tout domaine d’étude en général, je suis d’avis qu’étudier à différentes écoles est utile voire nécessaire. Pour la théologie, j’aurais tendance à dire que c’est incontournable. Pour moi qui ai grandi et reçu la foi dans une communauté mennonite, étudier la théologie catholique puis réformée est un enrichissement exceptionnel.

 

Pauline Sommer