J.R.R. Tolkien, l’enraciné (3/3)

Voici la dernière partie de l’article sur Tolkien et son oeuvre! bonne lecture à toutes et à tous!

Sédentarisme et écologie

Enfin, pour clore ce segment politique, il nous faut aborder la question de l’écologie et de l’enracinement qui méritent leur propre partie. Pour commencer, le respect de la nature et l’amour des arbres sont partout présents dans l’œuvre de Tolkien. Leur omniprésence, qu’ils soient personnifiés, sacralisés, refuges des Elfes, est notable : « Des bouleaux au feuillage ténu, qui se balançaient au-dessus de leur têtes dans un vent léger, dessinaient des entrelacs noirs sur le ciel pâle. » [1] Les protagonistes traversent de nombreuses forêts, qu’il s’agisse de la Forêt de Fangorn, de la Forêt Noire ou de la Lothlórien : « On raconte qu’elle avait une maison construite dans les branches d’un arbre qui croissait près des Cascades ; car c’était la coutume des Elfes de Lórien de demeurer dans les arbres. Au plus profond de leur forêt, les arbres sont très grands. Les habitants des bois ne creusaient pas la terre comme les Nains et ils n’édifièrent pas de places fortes jusqu’à la venue de l’Ombre. » [2] Tolkien va donc, en incarnant la nature, avec les Ents par exemple, ou en lui assignant un peuple : les Elfes, personnifier ce souci écologique. Mais surtout, une des caractéristiques du Mal est ici sa volonté de tout mécaniser et donc de détruire les forêts. C’est le cas de Saroumane, passé sous les ordres de Sauron, qui ravage la forêt de Fangorn pour en faire du combustible, comme le dit Sylvebarbe : « Je crois comprendre à présent ses desseins. Il complote pour devenir une Puissance. Il a un esprit de métal et de rouages ; et il ne se soucie pas des choses qui poussent, sauf dans la mesure où elles lui servent sur le moment. Et il est clair maintenant que c’est un traître noir. » [3] Saroumane a été perverti, s’est tourné vers la technique, utilise la poudre pour faire sauter le roc, et les alentours de l’Isengard ne sont plus que rouages, et flammes de l’industrie. Difficile de ne pas y voir une critique, ou du moins, une nostalgie pour l’Angleterre des campagnes, pour ces paysans devenus ouvriers prolétarisés. Tolkien raconte avoir été désolé en revenant dans la campagne où il avait grandi et n’y voyant qu’usines et zones industrielles. C’est d’ailleurs le sort réservé à la Comté au retour des Hobbits : « Ils découvrirent alors qu’ils y étaient plus attachés qu’à aucun autre lieu du monde. Un bon nombre de maisons manquaient. Certaines semblaient avoir été incendiées. L’agréable rangée d’anciens trous de Hobbits dans le talus du côté nord de l’Etang était abandonnée, et les petits jardins, qui descendaient autrefois, multicolores, jusqu’au bord de l’eau, étaient envahis de mauvaises herbes. Pis encore, il y avait une ligne entière de vilaines maisons neuves tout le long de la Promenade de l’Etang, où la Route de Hobbitebourg suivait la rive. Il y avait autrefois une avenue d’arbres. Ils avaient tous disparu. Et, regardant avec consternation le long de la route en direction de Cul-de-Sac, ils virent au loin une haute cheminée de brique. Elle déversait une fumée noire dans l’air du soir. » [4] Ce n’est donc pas étonnant que Tolkien qualifie notre ère technologique « d’Age des Robots » et qu’il voie parmi ses contemporains, et dans les défenseurs de l’industrie, des orques serviteurs de Mordor.

Autre, question, celle du sédentarisme, directement liée à la première, comme l’illustre la citation précédente. Car ce n’est pas l’être nomade, qui prend le café à Paris à huit heure et qui mange un hamburger à New York à dix-huit heure, qui peut se targuer d’être un écologiste, contrairement au producteur enraciné. L’écologie est une valeur profondément conservatrice. Et c’est bien ce à quoi nous avons affaire dans ces livres. En plus des cartes, il s’y trouve des arbres généalogique, et la seule description des invités présents à l’anniversaire de Bilbon dans la Comté suffit à se convaincre du sédentarisme ambiant : « Il y avait des nombreux Sacquet et Bophin, et aussi de nombreux Touque de Brandebouc ; il y avait divers Fouille (parents de la grand-mère de Bilbon Saquet) et divers Boulot (alliés de son grand-père Touque), et une sélection de Fouine, Bolger, Sanglebuc, Trougrisard, Bravet, Sonnecor et Fierpied. Certains n’étaient que des très lointains parents de Bilbon, et d’aucuns qui vivaient dans des coins retirés de la Comté n’étaient à peu près jamais venus à Hobbitebourg. » [5] Il y a donc une logique d’enracinement, et les Hobbits lorsqu’ils s’éloignent de leur contrée natale ressentent une nostalgie, l’image de la Comté est ce qui leur permet de tenir : ce n’est pas le plus bel endroit du monde, ni celui qui a le plus de charme, mais c’est chez eux. D’ailleurs, le voyage est supposé être un aller-retour, il ne s’agit pas de quitter définitivement la Comté, les Hobbits y retourneront s’ils en ont la possibilité une fois leur quête accomplie. Il y a un attachement à la terre, au foyer, là où se trouve notre maison. Tolkien, d’ailleurs, voyageait peu, mais si apologie du voyage et de la découverte il y a, c’est à condition d’avoir un chez soi. On découvre l’autre à travers soi. Comme disait Etienne Chouard : « Pour pouvoir être accueillant, pour pouvoir t’accueillir, j’ai besoin d’avoir un chez moi. Il faut que je me sente bien, il faut que je n’aie pas peur de toi. Le prédateur n’aime pas la frontière, la clôture, la proie si. Ce sont des prédateurs qui écrivent la propagande mondialiste anti-frontière, anti-nation, anti-protection, qui veulent que règnent la loi du plus fort, mais on n’est pas obligé de se laisser déraciner. » [6] Il y a également une apologie de la diversité, des différents territoires : des Montagnes Bleues au Mont Gram, de Cardolan à Imladris, de La Comté au pays de Bouc, de la Moria à Erebor, des Monts du Fer à la Rivière Enchantée, de Celebrant à Edoras, d’Anórien à l’Ithilien et de Dagorlad à la Mer de Númen, mais également des différentes races qui peuplent la Terre du Milieu. Chacune a ses caractéristiques ethniques, outre la race des Hommes, elle-même divisée en différentes ethnies (les Hommes du Nord, les Orientaux, les Dunlendings, les Hommes d’Arnor ou les Dúnedain), on trouve les Nains, des êtres têtus, bons vivants, robustes de petite taille, tandis que les Elfes sont des êtres fiers, doués, imberbes et de grande taille, et les Hobbits, créatures simples et joyeuses, mesurant entre soixante et cent-trente centimètres, à la figure rubiconde. Il y a donc une logique identitaire qui passe également par des langues distinctes qui est d’ailleurs un critère en ethnographie. Les différentes races peuvent communiquer et entretenir des liens amicaux, même s’ils ne se comprennent pas toujours, mais chacun reste chez soi. Les peuples sont patriotes, et les frontières sont gardées, ici par des Rohirrim qui ont la patrie au cœur : « Qui êtes-vous et que faites-vous dans ce pays ? dit le Cavalier, usant du Langage Ordinaire de l’Ouest, semblable par la manière et l’intonation à celui de Boromir, Homme de Gondor. » [7] Il n’y a pas de promiscuité, mais un quant à soi, sans haine, une conscience pragmatique de la différence des choses. Dans ce registre, les hommes ont leur place et les femmes la leur, à l’exception d’Éowyn qui prend les armes. Il n’est pas non plus question de métissage entre les différentes races, à l’exception d’Aragorn et d’Arwen, fille d’Elrond qui se marient, mais lui a du sang elfique et elle n’est qu’une semi-elfe. D’où l’hérésie de l’adaptation de Bilbon le Hobbit au cinéma qui dépeint l’histoire d’amour ridicule entre une Elfe et un Nain, fleurant bon la demande de studio et l’agenda politique, tout comme l’implémentation d’habitants à la peau noire à Esgaroth, village de pêcheur situé non loin d’Erebor.

Roman à clef ?

Tout en gardant à l’esprit que Tolkien avait affirmé ne pas utiliser d’allégories, rappelons-nous le club littéraire des Inklings, à Oxford, dont il faisait partie. Ce n’est ici qu’une piste, mais il est important de la mentionner par acquis de conscience. En effet, Tolkien semble avoir été, par l’intermédiaire de ce club, au courant des logiques qui traversaient le monde, du sens profond de l’histoire et de ce qui allait advenir. Ce pourrait-il, alors, que comme George Orwell et son 1984, Tolkien ait créé un roman à clef, dépeignant secrètement notre monde et nous mettant en garde contre ce nouvel ordre mondial ? Il faut dire que ce Mal incarné par un Œil de flammes : « Elle ne se détacha qu’un moment, mais comme d’une grande fenêtre incommensurablement haute, jaillit vers le nord une flamme rouge, le clignement d’un Œil perçant ; et puis les ombres se replièrent et la terrible vision disparut. L’Œil n’était pas tourné vers eux : il observait le nord, où les Capitaines de l’Ouest luttaient en désespérés, et toute sa malice était axée sur ce point », [8] rappel le symbole illuminati, inspiré de la théologie égyptienne, accessible aux occultistes de haut niveau ou celui de l’initiation luciférienne. Tolkien avait-il donc compris la nature diabolique du système capitaliste-industriel de son époque ? Nous mettait-il en garde contre le nomadisme, contre les vagues migratoires et ceux qui, derrière, tirent les ficelles ? Contre les dangers d’un pouvoir total et global, contre la destruction de la campagne et de la nature à laquelle il tenait tant ? Les orques, ces créatures malfaisantes façonnées par la magie, dénuées de libre arbitre, qui étaient autrefois des Elfes que l’on a torturés, sont-ils notre avenir ? Représentent-ils les dangers des organismes génétiquement modifiés ? Nous mettait-il en garde contre la corruption du divin et contre la toute-puissance de la technique sur les corps et les individus, contre le transhumanisme et l’ingénierie génétique, comme ces Uruk-hai ? « Pis encore : il leur a fait quelque chose de dangereux. Car ces Isengardiens ressemblent d’avantage à de mauvais Hommes. C’est une marque des choses néfastes qui vinrent dans les Grandes Ténèbres qu’elles ne peuvent supporter le soleil ; mais les Orques de Saroumane le peuvent, même s’ils le détestent. Je me demande ce qu’il a fait. Sont-ce des Hommes qu’il a dégradés ou a-t-il métissé la race des Orques avec celle des Hommes ? Ce serait là un noir méfait ! » [9] Dénonçait-t-il, à travers une réflexion sur l’être, l’avoir, et la façon dont l’Ennemi crée des artefacts pour y injecter son pouvoir, le libéralisme, le tout marchandise et ces objets industriels sournois, que l’on croit nous rendre heureux, chargés de douleur, qui lieront l’humanité et causeront sa perte ? En tous les cas, Tolkien nous a livré une morale héroïque contre le règne du Mordor, contre le siècle de fer qui s’annonce.

Héritage

« Je commence à la voir même de mes yeux éveillés, » [10] la fin de cet article. « C’est maintenant la fin des fins. » [11] Je pense avoir donné les principales clés de lecture à ma portée, mais j’aimerais, pour conclure, partager quelques anecdotes et parler de l’héritage et de l’impact qu’a eu Le Seigneur des Anneaux.

Je me souviens à l’armée, dans la caserne de Thoune, avoir emporté comme unique distraction un exemplaire du deuxième tome du Seigneur des Anneaux. Je me rappelle donc, durant les quelques minutes qui séparaient le retour en caserne de l’extinction des feux, n’avoir eu comme autre échappatoire que le monde de Tolkien. J’étais alors au chapitre nommé L’apprivoisement de Sméagol, relatant l’avancée ardue de Frodon et de Sam, à l’aveuglette, dans la masse montagneuse de l’Emyn Muil. Il m’était alors fort aisé de ressentir leur fardeau et de me mettre à leur place, mes journées se résumant à cette époque bien souvent à marcher sous trente kilos de barda le long d’allées cimentées. Autre exemple qui me vient à l’esprit, durant l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle française de 2017, sur un forum internet que j’affectionne. Peu après le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine le Pen, je me rappel être tombé sur un fil de discussion qui assimilait cet évènement au ralliement du Rohan au Gondor. Il fallut peu de temps pour que la sauce prenne et pour que chaque scène et réplique de l’adaptation cinématographique soit détournée à cette fin par les internautes. J’ouvre une parenthèse à propos de l’adaptation de Peter Jackson, puisqu’il s’agit là aussi d’un héritage de l’œuvre de Tolkien. Et je l’avoue sans honte, ce fut ma porte d’entrée dans cet univers, alors encore enfant. Sans honte, car l’adaptation est tout ce qu’il y a de plus réussie. Sortie entre 2001 et 2003, cette série de film a été récompensée par dix-sept Oscars, et si vous ne croyez pas aux récompenses, qu’il s’agisse des paysages de Nouvelle-Zélande, de la musique de Howard Shore, des costumes, des décors, des acteurs, des effets spéciaux, il s’agit pratiquement d’un sans-faute. J’en reviens aux détournements, car s’en suivit une nuit d’hilarité teintée d’espoir comme j’en ai rarement vécue. Imaginez Jean-Luc Mélenchon à la place du chef de l’Armée des Morts qui refuse de se battre, François Asselineau dans la peau de Denethor préférant s’immoler au nom de l’article 50 plutôt que de s’allier au Front National, François Fillon en Saroumane, traître qui appel à voter Emmanuel Macron, Marine Le Pen en Théodèn secourue par Nicolas Dupont-Aignan au Gouffre De Helm, George Soros et son armée de migrants en Sauron, ou encore Jean Lassalle en Sylvebarbe gardien des paysans. Quelques exemples :

« – Petits mondialistes ! Buraroum…

– Il parle, Florian, le paysan parle !

– Un paysan ! Je ne suis pas un paysan. Je suis un berger.

– Un berger gardien ! Le berger de la forêt.

– Ne lui parle pas, Florian. Ne l’encourage pas.

– Jean Lassalle, c’est ainsi qu’on me nomme.

– Et vous êtes de quel côté ?

– Un côté ? Je ne suis du côté de personne, parce que personne n’est du mien, petits mondialistes. Personne ne se soucie des campagnes à présent.

– On n’est pas des mondialistes. On est des patriotes !

– Des patriotes ? Je n’ai jamais entendu parler de patriotes. Cela ressemble à une fourberie de mondialistes ! Ils viennent avec du feu, ils viennent avec des haches. Tenaillant, mordant, cassant, chevauchant, brûlant ! Destructeurs et usurpateurs, maudits soient-ils !

– Non, vous ne comprenez rien. On est des patriotes ! Des hommes amoureux de la France !

– Peut-être que oui, peut-être que non. Le Magicien Blanc saura lui.

– Le Magicien Blanc ?

– Bayrou… »

« – Le pouvoir d’En Marche ! est à vos ordres Attali ! Seigneur de la Terre.

– Constituez-moi une armée digne d’Israël.

– Quels sont les ordres du Maître, mon Seigneur ? Quels sont les ordres de Soros ?

– Nous pouvons commencer le travail !

– Les Français sont solides, mon Seigneur. Leurs racines sont profondes.

– Abattez-les tous ! » [12]

J’ai eu durant cette soirée l’impression que quelque chose était en train de se passer, si la défaite fut finalement cuisante, les parallèles tirés n’en demeurent pas moins pertinents. Tout comme les campus américains dans les années soixante avaient fait du Seigneur des Anneaux une œuvre de contre-culture, nous nous réappropriions le mythe contre le mondialisme et pour la défense de la nation. Ces livres ont été lus par plus de 100 millions de personnes et ont été traduit dans 40 langues. [13] Mais je tenais à partager ces anecdotes pour vous faire comprendre une chose : Le Seigneur des Anneaux n’est pas seulement une échappatoire, une soupape de sécurité, aussi réussi, riche et cohérent que soit cet univers — j’ai d’ailleurs passé de nombreuses heures sur différents jeux-vidéos qui en sont tirés — et comme l’est cette mode actuelle de la fantasy ou des fêtes et festivals médiévaux. C’est également une œuvre qui a fourni une grille de lecture à toute une génération sans repères. Je pense avoir accompli ma quête pour le temps qui nous est imparti. Peut-être qu’un jour viendra où nous vaincrons l’Ennemi, peut-être que nos enfants ou nos petits-enfants seront libres, peut-être que nos ancêtres n’auront pas vécus pour rien, peut-être que la dette sera effacée, la dictature de la banque abolie et les nations libérées. Il nous faut en tout cas garder espoir et agir. Je vous laisse avec une citation, du film cette fois, qui a le don de me faire verser une larme à chaque fois que je l’entends : « C’est comme dans les grandes histoires, monsieur Frodon, celles qui importaient vraiment, celles où il y avait dangers et ténèbres. Parfois, on ne voulait pas connaître la fin car elle ne pouvait pas être heureuse. Comment le monde pouvait-il redevenir comme il était avec tout ce qui s’y était passé ? Mais, en fin de compte, elle ne fait que passer cette ombre, même les ténèbres doivent passer. Un jour nouveau viendra et, lorsque le soleil brillera, il n’en sera que plus éclatant. C’était ces histoires dont on se souvenait et qui signifiaient tellement, même lorsqu’on était trop petit pour comprendre. Et je crois, monsieur Frodon, que je comprends. Je sais maintenant. Les personnages de ces histoires avaient trente-six occasions de se retourner mais ils ne le faisaient pas, ils continuaient leur route parce qu’ils avaient foi en quelque chose. »

Dorian Briggen

Sources:

Image: http://www.theonering.com/galleries/professional-artists/the-silmarillion/fingolfin-apos-s-challenge-to-morgoth-john-howe

[1] TOLKIEN J.R.R. 1972. Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de L’Anneau, Editions Pocket. p.131

[2] TOLKIEN J.R.R. 1972. Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de L’Anneau, Editions Pocket. p.582

[3] TOLKIEN J.R.R. 1972. Le Seigneur des Anneaux : Les Deux Tours, Editions Pocket. p.117

[4] TOLKIEN J.R.R. 1972. Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi, Editions Folio Junior. p.472

[5] TOLKIEN J.R.R. 1972. Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de L’Anneau, Editions Pocket. p.56

[6] https://youtu.be/edQz11XhhYY?t=2m11s

[7] TOLKIEN J.R.R. 1972. Le Seigneur des Anneaux : Les Deux Tours, Editions Pocket. p.47

[8] TOLKIEN J.R.R. 1972. Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi, Editions Folio Junior. p.365

[9] TOLKIEN J.R.R. 1972. Le Seigneur des Anneaux : Les Deux Tours, Editions Pocket. p.117

[10] TOLKIEN J.R.R. 1972. Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi, Editions Folio Junior. p.356

[11] TOLKIEN J.R.R. 1972. Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi, Editions Folio Junior. p.365

[12] http://www.jeuxvideo.com/forums/42-51-50839601-1-0-1-0-nda-le-gondor-appelle-a-l-aide.htm

[13] https://www.nouvelobs.com/culture/20031215.OBS1303/les-chiffres-du-seigneur-des-anneaux.html

[i]https://www.youtube.com/watch?v=GQrMlW3EYf0

[ii]http://www.tolkiendil.com/bienvenue

[iii]https://questions.aleteia.org/articles/137/le-seigneur-des-anneaux-a-t-il-un-rapport-avec-la-foi-catholique/

 

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