Message de la présidente de l’AESR pour la cérémonie d’ouverture des cours de l’année académique 2015-2016

Alessandra Marguerat

Alessandra Marguerat, présidente de l’AESR à la cérémonie d’ouverture des cours de l’année académique 2015-2016. (Photo de Stefano Torres)

Monsieur le Vice-Recteur,
Madame la présidente de la FEJUNIL,
Monsieur le Doyen,
Mesdames et Messieurs les professeur-e-s,
Mesdames et Messieurs les membres du corps intermédiaire,
Très chères étudiantes et étudiants,

C’est avec plaisir que je vous souhaite à toutes et à tous, au nom de l’Association Interfacultaire des étudiants en Sciences des Religions, une excellente rentrée académique !

En préparant ce discours, j’ai pris le temps de relire celui de ma prédécesseur Sybille Rouiller qui parlait, pleine d’entrain et elle avait raison, de nos nouveaux Bachelors instaurés à l’automne 2013. Deux ans plus tard, nous avons eu le temps de faire le point, de rendre fous les conseillers aux études, d’exercer la pluridisciplinarité au maximum de ses capacités et de terminer en beauté avec les fameux examens intégratifs. Expérience enrichissante, tant pour les étudiants qui ont fait leurs premiers pas dans ce nouveau concept de Bachelor, et tout autant riche d’expérience pour la commission qui avait mené ce projet à son but. Car la mise en place d’un nouveau cursus d’étude demande une remise en question de la Faculté et des buts que celle-ci se fixe.

Ainsi, la FTSR n’a eu de cesse, ces deux dernières années, de repenser son fonctionnement, avec notamment la commission d’auto-évaluation de la faculté dont le professeur David Hamidovic, vice-doyen, en était le président et dont le rapport a été jugé comme étant tout à fait satisfaisant, l’excellence étant un mot que les experts ont utilisés mais que je ne saurais prononcer, car cela serait prétentieux ; mais ils l’ont dit !

Notre faculté, non seulement prend le risque d’innover, mais surtout, est attentive aux désirs et aux attentes de ses étudiants. En effet, l’implication de ceux-ci dans les diverses commissions, assemblées, conseils, permet d’avoir une vision très claire de ce que les étudiants espèrent de ces innovations et cette vision se retrouve dans les projets finaux. Car si le seul problème rencontré lors d’un nouveau plan d’étude est celui du chevauchement de cours, il est à mon sens réaliste de dire que les attentes des étudiants sont entendues. Et après tout, notre Université encourage la mobilité douce et possède un certain nombre de vélos sur son campus, permettant ainsi à nos étudiants de se déplacer avec efficacité et en s’évitant ainsi les cours surpeuplés de la condition physique !

Ces deux dernières années ont également vu la nomination de plusieurs professeurs au sein de la Faculté. Ainsi je tiens à féliciter le professeur, Monsieur Nicolas Meylan dont le poste de MA a été stabilisé en MER, et dont l’implication dans les nouveaux Masters en Sciences des Religions est particulièrement importante. Je profite également de cette allocution pour souhaiter la bienvenue à Monsieur Olivier Bauer, professeur ordinaire de Théologie pratique depuis cette rentrée 2015.

Quant à l’AESR, elle a également bien évolué depuis ces deux dernières années. Un nouveau comité a pris sa tête à la rentrée d’automne 2013, et depuis, nous n’avons eu de cesse de favoriser les collaborations avec l’AETh, qu’il s’agisse du cœur de faculté, le lieu de vie si important pour les étudiants, ou des événements organisés durant l’année. En effet, cette collaboration nous semble essentielle, car bien que les approches ne soient pas les mêmes, notre sujet d’étude partage des caractéristiques communes qu’il serait étrange de négliger. Il n’est donc pas rare d’entendre les étudiants de Sciences des religions débattre avec les théologiens sur des thèmes aussi variés que la place de la spiritualité dans les institutions de soin, du rôle du sang dans les sacrifices antiques et des nombreux auteurs que nos chers enseignants se plaisent à nous citer tout au long de l’année.

Et cette nouvelle année s’annonce d’ores et déjà riche en événements. En effet, nous inaugurons les nouveaux plans d’études de Master en sciences des religions, élaborés par la commission pédagogique depuis maintenant plus d’une année et j’ai la certitude que ceux-ci répondront aux attentes des étudiants. Je ne saurais mieux le dire que les membres de cette fameuse commission, dont je salue chaleureusement le président, le professeur Christian Grosse, que cette élaboration a été un travail de longue haleine, faite de compromis et de réflexions entre les divers membres qui la compose, pour aboutir à un plan d’étude extrêmement riche dans l’offre de cours, favorisant la pluridisciplinarité qui est la tête de proue de nos cursus et prenant en compte une dimension tout à fait importante soulevée par les étudiants, celle de la professionnalisation.

Si bien que, désormais, les étudiants auront la possibilité d’effectuer un stage dans le cadre de leur Master et ainsi, de faire figurer une expérience professionnelle à leur parcours ce qui est aujourd’hui une nécessité dans le monde si exigeant qu’est le notre.

Le comité de l’AESR et les étudiants et étudiantes qu’il représente, place donc beaucoup d’espoirs dans ce nouveau Master qui saura répondre aux envies de chacune et chacun, à condition – car il y a toujours un revers à la médaille – de faire preuve de flexibilité concernant leurs horaires et de laisser à ce nouveau cursus le temps de prendre ses marques. Nous sommes donc la génération « cobaye », celle qui teste, celle qui est parfois perplexe, celle qui négocie un crédit supplémentaire pour clore son module, mais celle qui au final, permettra aux futurs générations de commencer un Master dans les meilleures conditions.

Enfin, je souhaite remercier chaleureusement notre secrétaire, Morgane Akermann qui quittera ses fonctions à la prochaine Assemblée générale et je souhaite la bienvenue à nos deux nouveaux membres qui viendront ajouter leur grain de folie et leur sens du détail à cette belle association qu’est l’AESR.

Je vous remercie sincèrement pour votre attention et votre patiente et il ne me reste plus qu’à vous souhaiter, à toutes et à tous, une excellente année académique !

Alessandra Marguerat, présidente de l’AESR